Tomb World

De Les Archives Infinies
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Par Rhydysann

Avant-Propos

Et voila la Rhydysann touche , merci a lui.
Vous pouvez le retrouver ici : https://www.warhammer-forum.com/index.php?/profile/227451-rhydysann/

Intro

Avant de commencer ce retour, je tiens à préciser deux points. Premièrement les Nécrons sont la faction que je connais le moins en termes de fluff. Deuxièmement c’est également la faction que j’apprécie le moins dans Warhammer 40K, (même en y ajoutant celles de WHB). Donc je ne me voyais pas du tout lire un livre sur ce sujet, mais afin de confirmer la qualité d’écrivain de Jonathan D Beer j’avais besoin d’un second livre, pas de chance pour moi le seul autre roman traduit de l’auteur porte sur cette faction. Donc me voilà à écrire ces lignes, mais je vais tâcher d’être le plus objectif possible malgré le sujet du roman.

Tout comme pour Dominion Génésis, que je vais souvent citer pour comparer les livres, je vais ajouter quelques parties d’une interview de l’auteur que j’ai trouvé sur le net. Malgré le cirage de pompe de la globalité des auteurs de la BL, j’ai trouvé cette dernière assez pertinente donc je vais me permettre d’en inclure des morceaux.

Le lien pour ceux que cela intéresse, il y a pas mal d’informations vraiment intéressantes.

https://www.goonhammer.com/jonathan-d-beer-the-goonhammer-interview/

Certifié sans spoil. Bonne lecture.

Scénario et mise en scène

Nous suivons donc tout au long de l’histoire Khemet, une prétorienne qui est punie à la prison labyrinthe par Arankyr, le voyageur après la perte d’une planète nécrontyr aux mains de l’imperium, se voit libérer de cette dernière, à moitié folle et presque complètement brisée par le même type qui l’a enfermée afin de récupérer une planète colonisée par les humains, Orymous, un monde servant de point de ralliement aux armées de l’Imperium pour une future croisade.

Le problème principal du livre étant que pour cette tâche elle n’est accompagnée que d’un vaisseau, de quelques nobles dont un seigneur bouffi d’arrogance et d’un cryptek ce qui empêche une approche brutale et radicale comme souvent lorsque les nécron sont dans la partie, subtilité est donc de mise. Ce qui vous en conviendrait change de d'habitude pour cette race.

Il faut savoir que comme Dominion Genesis, la première partie avec la libération de l'héroïne de sa prison, sa folie et son processus de guérison sont très bien écrits. La mise en place de l'histoire est également très solide et permet de montrer le caractère du personnage principal mais également des secondaires.

Personnages que j’ai trouvés moins intéressants que dans Dominion Génésis, parfois un peu trop humains à mon goût, mais nous y reviendrons plus tard là-dessus. Mais surtout un poil trop caricatural à mes yeux et surtout prévisible, heureusement Khemet qui est quasiment l’unique point de vue Nécron du livre reste bien écrit. Mais tout cela est également rattrapé par la partie invasion où l’on suit certes la préparation des nécrons afin d’envahir la planète et toute leur stratégie mais également des points de vues humains souvent victime des machinations Xénos ainsi que d’une arbitrator qui essaye de démêler le tout.

Je vais d’ailleurs insister sur ce point mais pour la description d’une invasion planétaire l’auteur ne s’en sort pas trop mal en faisant des sauts dans le temps bienvenus (conflit qui dure sur 3, 4 ans de l'arrivée des Nécrons à la fin du livre). Tout en détaillant suffisamment l’ampleur du conflit, sans en faire trop ou à se focaliser sur un unique point, pour que cela reste crédible. Certes c’est loin d’être parfait mais très souvent les scénarios avec invasion planétaire ou guerre à l’échelle mondiale sont au sein de la BL sont très mal représentés. Ici j’ai trouvé que ce n’était pas le cas. Qu’il y avait un réel effort derrière.

Je déplore tout de même un scénario, dû aux personnages caricaturaux, un poil trop prévisible à mon goût, cela manque de quelques bons rebondissements qui auraient pu en faire un excellent livre.

Le retournement de situation en apprenant que la dynastie qu’elle a elle-même détruite n’est en fait pas détruire, les nobles de l’expédition étant les derniers survivants. Qu’Arankyr ne l’aurait jamais libérée et que tout se fait derrière son dos. La trahison du Cryptek, tout cela était assez prévisible. A l’exception peut-être qu’Arankyr ne soit au courant de rien. Mais tous ces rebondissements quoique attendus sont fort appréciables et ne dénaturent pas le scénario.

Mais également de quelques difficultés que pourraient également subir les plans des nécrons, tout est un peu trop simple à mon goût.

Par contre, comme nous le dit lui-même l’auteur, la fin est ici bien amenée, bien ficelée et pas jetée à la tête du lecteur n'importe comment comme dans Dominion Genesis. D Beer a vraiment apprécié son précédent roman et je trouve cela super! Le bouquin reste quasiment au même niveau durant toute sa lecture et cela fait du bien.

GH: Regarding Tomb World, I have a similar question I asked before, with your first novel leading into your second. Can you talk a little about what you learned from your experience with Dominion Genesis that you brought to your latest?
JB: Firstly, and this relates a bit to my answer to your next question, I think I learnt how essential it is to ground inhuman characters in the aspects of humanity that they are intended to reflect.
Without trying to get too meta, Necrons are the worst aspects of ourselves composited into an alien race that was terrible even before they had their souls stolen by predatory gods. Everything they do is driven by denial of their reality – writing them meant grounding their actions and decisions in that fundamental aspect of their psyche.
Secondly, I learnt the importance of having a plan, and knowing the arc of your characters from the outset. That isn’t to say that I didn’t know where Sherax was going in Dominion Genesis, or that I wasn’t open to moments of surprise in the writing of Tomb World. But as I mentioned earlier, I was approaching a bit of burnout towards the end of Dominion, and I very much wanted to avoid that when it came to Tomb World.

Scénario et mise en scène = 4/5

Style et écriture

Dans l’ensemble j’aime bien la plume de l’auteur, il est doué pour montrer des émotions dans des personnages qui ne doivent pas en avoir ou font tout pour le cacher. Il est doué pour faire de vraies mises en scène et encore plus lorsque cela touche les humains. Ce livre en est de nouveau un bon exemple. Les émotions sont vraiment un points fort.

L’écrivain est également capable, même si à l’inverse ce n’est point son premier atout, de faire de très bonnes descriptions permettant au lecteur de s'immerger dans l’histoire qu’il narre.

Tout comme Dominion Genesis nous sommes loin du bête Bolt Porn mais les combats sont bien dosés, même si j’ai déjà lu bien mieux au sein de la BL.

Le gendelettre (oui, oui gendelettre j’avais plus de mots pour ne pas répéter à l’exception de littérateur que je trouve ignoble) , est fort pour mettre des scènes anodines et en faire quelque chose de fort. Il se démarque également dans ses mises en scène qui dénotent avec ses jeunes collègues. Il connaît le fluff, le reprend, le réutilise et le réécrit à sa façon, et souvent, à mes yeux c’est l'apanage des grands auteurs de la BL.

Petit plus à la partie où les généraux sont en peignoirs sur des îles, autour de piscine ou à la plage en mangeant des glaces, nous sommes loin des représentations banales de ces derniers. Avant que les nécrons bien évidemment n’arrive tout détruire 

Fâcheusement, et je ne peux imputer cela à l’auteur, les Nécrons sont un peuple difficile à écrire dessus. J’ai trouvé ces derniers un poil trop humains. Je pense que le travail d’écriture de Dominion Génésis sur le Méchanicium et leur représentation était bien plus poussée et mieux représenté. Peut-être que je me trompe sur ce dernier point, vu mon rapport avec cette faction, mais je me permets tout de même de pointer du doigt ce défaut. Pour des êtres millénaires et bardés de technologie, je m’attendais à mieux. A l'inverse, niveau humain c’est de nouveau un sans faute.

Style et écriture = 4/5

Intérêt fluffique

Comme dit plus haut je ne suis pas un expert du fluff, je tiens également à remercier les membres du discord Black Librarium qui ont éclairé ma lanterne à ce niveau.

Au niveau fluff nécron je pense qu’avec cette histoire originale l’auteur dépeint une bonne partie du fluff nécron de façon assez convaincante.

Que ce soit au début en représentant Arankyr via les souvenirs de Khemet vu que cette dernière la servit longtemps avant d’être emprisonnée. Je ne connais pas plus que cela son lore, j’ai fait quelques recherches afin d’écrire ces lignes tout de même, il m’est donc difficile d’en faire un retour dessus mais j’ai trouvé le personnage intéressant et qui donne envie d’en savoir plus dessus. Il est assez charismatique et cela se voit.

Les nécrons sont représentés comme ayant parfois des comportements humanoïdes, parfois physiques avec ce nécron qui pense toujours que son corps est bossu ou bien dans les habitudes avec ce seigneur nécron qui surplombe son équipage ce qui ne sert à rien vu qu’il est connecté à ce vaisseau. Ou ces soldats vides d’émotion qui parcourent la passerelle pour surveiller des serfs tout aussi vides d’émotion-libre arbitre qui eux-mêmes, comme dit précédemment, ne servent pour la plupart à rien. Mimétisme ou folie? C’est d’ailleurs l’aspect psychologique principal du roman : les Nécrons sont-ils fous ou nostalgiques du bon vieux temps ?

Pour information voilà ce qu’en pense l’auteur:

GH: In my upcoming Black Library Weekly column7 there’s a section where I highlight a reader comment with regards to the review of Evan Dicken’s Shade of Khaine.

In it, the reader remarks – and their perspective is mainly Age of Sigmar – that too often Warhammer writers appear to write non-humans as essentially humans with cosmetic differences. When it came to you writing the Necrons, how did you go about making sure that you really nailed the flavor and feel of this ancient Xeno race in a way that communicated something unique to the Warhammer universe?

JB: That’s a great question. It’s one that I was very aware of, particularly coming off the back of writing AdMech characters in Dominion Genesis. I was mindful throughout Tomb World of the need to draw a clear line between the feeling of being inside the heads of these two factions, who while ostensibly similar are in fact very, very different.
That difference, at least for me, is that the Necrons cling to their emotionality as a way of hiding from the horrific nature of their existence, whereas my Adeptus Mechanicus characters try as best they can to repress it. This meant leaning into their pettiness, their arrogance and hubris, and their abiding hatred for the C’tan and what they did to the necrontyr.
My touchstone was that Necrons, for all their strength and resilience and magical technology, are horrified by what they are, and they will do anything – inflict any atrocity, on one another or others – as a way to deny that existence, and occupy themselves from any possible inward reflection, as it would inevitably lead them to madness. Although, in answer to your question, I don’t know if this necessarily makes them uniquely different from some aspects of humanity, both in the real world and the grim darkness of the far future!

Qu’on accroche ou pas à ce point de vue, au moins il y a une idée derrière la tête de cette description Nécrontyr. Personnellement je préfère lorsque les nécrons avaient le même rôle que les tyranides et se cantonnent à un rôle très rare d'antagoniste mais je comprends que GW à voulu diversifier ces propositions et laisser le rôle de destructeur incompréhensible aux tyranides. Mais bon, honnêtement, ils ont l’air bien boostés aux hormones ces nécrons et je me demande si GW n’a pas du mal à doser avec cette faction, car pour moi vu comment ils m’ont l’air bien supérieurs au reste de la galaxie, comment cela se fait-il qu’ils n’ont pas déjà récupéré l’ensemble de cette dernière. En tout cas, c'est l’impression que m’a laissé ce roman. Mais là je divague.

Sinon sans faire trop catalogue de vente D Beer nous donne une description de comment marche la hiérarchie Xénos, du rôle d’un cryptek, des nobles, d’un prétorien, etc… Il aborde même l’aspect du culte des Destroyers. D’ailleurs, le saviez-vous? Les Nécrons n’ont pas d’air dans leur vaisseau vu qu’ils n’en ont pas besoin. J’ai bien aimé l’utilisation des scarabés de l’espace pour contrôler certaines membres clefs de la population impériale.

Au niveau Impérium c’est parfait comme d’habitude, avec le conflit qui se passe sur une planète avec une vraie personnalité. Crédible pour l'univers WH40K, dans toute la démesure de l’Imperium avec logistique et autre.

Petit plus à ces SM de la Deathwatch, à la fin complètement dépassés par les évènements. Dommage que le combat contre Khemet à la fin soit trop peu détaillé et surtout qu'un prétorien peut mettre sept SM vétérans à terre? Encore une fois, le rapport de force me semble abusif même si elle est accompagnée de soldats. Les SM sont également accompagnés de vétérans du tempestus. À noter que c'est tout de même rafraîchissant de voir l'Imperium perdre parfois.

Pour des êtres millénaires enfermés dans des corps de métal qu’ils ont encore des genres, je trouve cela amusant. Moi cela ne me gêne pas mais je ne sais pas si dans le fluff c’est normal.

Si vous êtes un néophyte, ce livre est intéressant mais pour les experts pas sûr.

Intérêt fluffique = 4/5

Appréciation personnelle

Malgré le thème, et ce n'était pas gagné, j’ai bien aimé ce roman. J’ai bien plus apprécié Dominion Génésis mais cela n’empêche que j’ai trouvé ce livre rudement bien ficelé. Je ne me suis pas ennuyé une seule seconde et l’ai lu très vite, en seulement trois sessions de lecture.

Est- ce que cela me donne envie de lire d’autres livres sur les Nécrons? Clairement pas. Est-ce que cela me donne envie de lire d’autres livres de Jonathan D Beer? Clairement oui. J’ai trouvé mon nouveau chouchou chez les jeunes auteurs de la BL, au côté de Robert Rath dont je dois encore lire un second livre après son excellent Assassinorum : Faiseur de roi afin de m'en faire un réel avis (les Tchaikovsky ou autres écrivains ayant déjà écrit avant la BL sont exclus de la liste). C’est un passionné de l’univers qui a lu, collectionné et un peu jouer à l'univers et cela je le ressens. Suffit de lire son interview que j’ai mise plus haut, dont je vais de nouveau mettre un extrait ici.

GH: How did you come to write for the Black Library?
JB: I think I submitted to all but one of the open submission windows that Black Library ran between 2010 and 2019. Between open windows, I was an active member of the Black Library Bolthole, a forum set up by Sarah Cawkwell shortly after the official forum was shut down.
I found the Bolthole shortly after reading my first 40K novels (the Gaunt’s Ghost’s Founding trilogy, the Eisenhorn trilogy, and my beloved Double Eagle – thanks Dan, you hooked me good!) and it was the best possible community to develop both my love of the setting and my writing skills. As you’d think from the name, the BL Bolthole had a more specific focus on Warhammer fiction than other forums, and there was always a flash fiction contest or other opportunities to share and critique one another’s work.
I owe a huge debt to all the members of the Bolthole.
In March 2020, about two weeks after we’d entered the first Covid-19 lockdown in the UK, I got an email from the Black Library editorial team asking me to expand on my short story pitch from the year before. And the rest, somehow, is history!

Alors certes nous ne sommes pas, encore, sur du ADB, du Abnett, du Fehervari ou autres excellents auteurs. Mais avec encore quelques années d’écritures j’ai espoir que l’écrivain arrive à la cheville d’un Wraight ou d’un King à leur plus haut niveau. Et ce n’est pas un compliment anodin dans ma bouche/plume. J’espère juste ne pas me hype un peu à tort sur ce dernier.

Quoi qu'il en soit, je ne peux que conseiller d’essayer un livre écrit par ce dernier afin d’en faire votre propre avis, qui peut-être sera radicalement différent du mien.

Livre objectivement tout de même noté juste bon.

Appréciation personnelle = 3/5

Note globale = Total des points 15/20

Deux livres notés au-dessus de 14 d'affilée, c'est très rare. Je profite bien récemment. Une petite traduction de The King of the Spoil ne serait pas de refus, d'ailleurs la BL! J'ai l'impression de rater une pépite là.

Par Tycho

L’histoire du livre

Alors que l’empire Nécron sommeille, les Prétoriens du Triarcat veillent. Khemet a gardé les tombes de son peuple pendant des millions d’années, attendant patiemment le jour où les légions des morts innombrables se relèveraient. Mais lorsqu’ils commencent enfin à se réveiller, avec eux s’éveillent aussi de vieilles ambitions et d’anciennes intrigues. Trahie et emprisonnée, accablée par la honte d’un échec terrible, Khemet a enduré la punition la plus effroyable que l’ingéniosité Nécron puisse conjurer.
Maintenant, elle est libre. Une chance unique lui est offerte de restaurer son honneur et son statut. Mais pour que Khemet se dresse, un monde doit tomber.

L’histoire avec un grand H

Le lecteur est plongé directement dans l’action? Un Cryptek et son Némésor viennent de réveiller un monstre. Celle-ci s’avère être par la suite une Prétorienne du Triarcat ayant été plongée dans un Labyrinthe Tesseract. Le Cryptek l’emmène alors à retrouver sa mémoire. Un process ardu.

Les factions et personnages:

les Nécrons: À travers le personnages principal, on voit le fonctionnement des nécrons, leurs interactions entre eux, les différentes factions. C’est un bon roman sur cette race Xénos.

Khemet: Prétorienne du Triarcat, elle veilla sur de nombreux monde-nécropole pendant que ceux-ci était en sommeil. Néanmoins sa rencontre avec Anrakyr changea son destin, elle accepta de se mettre à son service (Les prétoriens du Triarcat ne sont en dessous que du Roi Silencieux dans la hiérarchie Nécron et ont droit de vie ou de mort sur tous les nécrons). Néanmoins son échec dans le système Lazar, contre les Silvers Skulls, (une mission impossible, tant les nacrons réveillés étaient peu nombreux). Sur un coup de colère et déçu de sa défaite, Anrakyr l’enferma dans un labyrinthe tesserac. Elle n’en ressortie que lorsque celui-ci fut volé par le Nemesor Hekasun. Désorienté par la perte de ses souvenirs, elle travailla afin de les recouvrir. Par la suite, bien que méfiante du Cryptek Kamoteph, elle décida d’aider Hekasun afin de recouvrir le monde Nécropole de sa dysnatie occupé par l’Imperium.

Hekasun : Némésor d’une dynastie déchue (et dissoute par Khemet, qui en remit les clés à Anrakyr), il cacha son identité et infiltra la cour d’Anrakyr, puis vola le labyrinthe tesserac. Ivre de vengeance il fit tout pour récupérer son monde bien que piètre stratège. Il laissa donc la partie tactique de la reconquête à Khemet. Néanmoins il sabota certains de ses efforts à travers ses scarabées qui pris possession de nombreux humains clés sur la planète. Afin de couvrir Ahnuret sa Traqueuse ayant succombé à la malédiction du Destroyer.


Kamoteph: Cryptek d’Hekasun, il est son second de facto et la tête pensante du duo, un jeu du chat et la souris s’engage très rapidement entre lui et Khemet, néanmoins il perds peu à peu le contrôle qu’il avait sur la Prétorienne. Il tente un coup d’état sur la fin afin d’usurper son seigneur lige Hekasun, mais il est contré par Khemet qui le tue.

Ahnuret: Traqueuse d’Hekasun, elle est affligée de la malédiction du Destroyeur. Elle veut la destruction de chaque être dans cette galaxie afin que la pureté revienne. Une relation se forme au cours du livre entre elle et Khemet, celle-ci l’endormira de force par deux fois afin de l’isoler et de pouvoir la soigner de sa malédictio.


L’Imperium: Dans ce roman les factions impériales ne sont que des proies. Les personnages sont introduits avant être tués quelques paragraphes plus tard. La machine impérial met du temps à se mettre en marche surtout devant une armée aussi implacable que les Nécrons. Néanmoins une fois le choc passé et l’ennemi identifié, la chaîne de commandement impériale montre toute sa résilience.

La Deathwatch: Rien à dire ils se font tuer aussi vite qu’ils sont venu. On apprends néanmoins que la Deathwatch a du mal a recruter depuis l’apparition de la Grande Faille, les chapitres envoient moins de membre servir dans la deathwatch.

Conclusion:

Second roman de Beer que je lis. Cette lecture s’est effectuée après Dominions Genesis.
Je trouve le livre un poil en dessous. Mais ça reste du très bon. On des infos sur une section des anciens codex (décidément Beer adore en développé après la chute de Gryphonne IV) Le siège de Lazar entre les Silvers Skulls et les Nécrons. On apprends le fonctionnement des Nécrons des mondes nécropoles et de comment ils se réveillent ainsi qu’aux différentes interactions entre les factions nécrons. Un bon 7/10