Cadian Blood

De Les Archives Infinies
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Par Gilian

Avant-Propos

Aaron Dembski-Bowden est considéré comme l'un des meilleurs écrivains de la blacklibrary, mais il est plus connu pour ses romans sur des Space Marines loyalistes ou chaotiques que pour des romans sur la garde impériale. D’ailleurs, à ma connaissance, à part quelques nouvelles sur les fantômes de Gaunt ça doit être la seule fois où il écrit sur la garde.
Cadian Blood a été ecrit en 2009, à une époque où le jeu était bloqué au niveau de la 13ème croisade avec des combats sur Cadia qui s’éternisaient. Mais si on passe outre le fait que l’univers ait évolué et que la 13ème croisade n’est plus figée dans le temps, l’histoire du livre reste d’actualité dans la nouvelle chronologie.

L’histoire du livre

Le monde sanctuaire de Kathur avait été contaminé par une peste du chaos et était tombé. Même si toute l’attention de l’Imperium était tournée vers la porte Cadienne qui était en train de ployer sous les assauts de la 13ème croisade. Un monde sanctuaire comme Kathur ne pouvait pas juste être abandonné, il fallait le reprendre.

L’histoire avec un grand H

Prologue : The Way a world dies.
Kathur était un monde de l’ecclésiarchie situé assez loin de la zone de combat de Cadia. Il y avait toujours eu des millions de pèlerins qui venaient se recueillir sur ce monde. Et il y a toujours eu des morts et des petites épidémies. Quand les gens ont commencé à mourir personne ne s’est vraiment inquiété, mais de plus en plus de gens mouraient dans l’indifférence…
Et quand les morts ont commencé à marcher et chasser les vivants, il était trop tard pour s’inquiéter, la planète était perdue.

Beaucoup de monde autour de la porte Cadienne avait subi les attaques de maladie de Nurgle avant d’être attaqué par la 13ème croisade, mais Kathur était une anomalie dans ce schéma, elle était loin du front et n’avait aucune importance stratégique, de plus aucune flotte d’invasion n’était arrivée.

Un blocus de la planète avait été organisé par une petite flotte sous le commandement de l’inquisiteur Bastian Caius de l’ordo Sepulturum en attendant l’arrivée d’une flotte de guerre pour reprendre la planète.

La garde impériale finit par arriver en même temps qu’un vaisseau de la Raven Guard.

Partie 1 : Curse of unbelief

Le 6ème régiment de Janus avait été le premier à débarquer et à se rendre dans les ruines de Solthane la capitale planétaire pour sécuriser la cathédrale mais le contact avait été perdu.
Le capitaine Parménion Thade, aux commandes du 88ème régiment de troupes de choc Cadienne, avait alors été envoyé pour retrouver les survivants et établir une position défensive.

Mais le 6ème Janus avait été totalement détruit, et les Cadiens s’apprêtaient à prendre possession de la cathédrale mais l’apparition de la Death Guard avait mis fin à la mission et Thade avait ordonné le repli.

Le seigneur commandeur Fineas Maggrig qui commandait les forces envoyées reprendre Kathur n’était pas content du comportement du capitaine Thade, il aurait voulu que les Cadian tiennent la cathédrale quitte à tous mourir sur place.
Thade avait bien essayé de lui expliquer que ce n’était pas possible avec la Death Guard sur place, les impériaux avaient déjà eu du mal à tuer quatre Space Marines en perdant la majorité de leur effectif…
Le seigneur commandeur avait voulu sanctionner les Cadien en leur imposant un commissaire mais à la demande expresse de l’inquisiteur Caius, le 88ème avait été détaché auprès de l’inquisition pour une mission spéciale.

Alors que les forces sous les ordres de Maggrig devaient sécuriser les abords de la ville en attendant l’arrivée du gros des troupes impériales (200000 hommes étaient en transit), l’inquisiteur Caius avait voulu s’introduire dans la cathédrale à la recherche de la cause de la maladie et pour récupérer quelque chose (l’inquisition cache toujours quelque chose).

L’intervention pendant le briefing du capitaine Corvane Valar de la Raven Guard et les renseignements ramenés par le 88ème Cadian pendant son incursion en ville avaient permis de déterminer que la Death Guard cherchait quelque chose ou quelqu’un sous la cathédrale.
Les psyker impériaux avaient aussi capté un message d’appel à l’aide qui avait l’air de dire « venez me chercher » et provenant des confins du Warp un murmure avait répondu « nous venons ».

Partie 2 : The herald
C’était Typhus en personne aux commandes du Terminus Est qui était en route pour répondre à l’appel de Kathur.
Mais l’arrivée d’un héraut de Nurgle aussi puissant faisait forcement des remous dans le Warp et le psyker du régiment de Cadia ainsi que celui des Raven Guard voyait les mauvais présages s’accumuler à l’horizon sans toutefois parvenir à comprendre l’ampleur de la menace…

Malgré tout, le lendemain, premier jour du deuxième mois marquant le début de la campagne pour Kathur allait rester dans les annales impériales comme le jour de la défaite et de la destruction totale des forces impériales.

Alors que la Force Impériale commençait son assaut à la surface, la flotte du chaos commandeé par le Terminus Est était arrivée en orbite. La Flotte Impériale s’était battue vaillamment mais était trop petite pour vaincre un vaisseau aussi puissant…

Au moment où la flotte avait été détruite, la contre attaque au sol des forces du chaos avait commencé et les régiments impériaux s'étaient tous faits massacrer sur place.
Le 88ème Cadian sous les ordres de Thade et de l’inquisiteur Caius avait réussi à consolider une position défensive mais était à deux doigts de rompre devant l’attaque de milliers de mutants et de la Death Guard.

Quelques heures apres le début des combats, tout était déjà fini. L’inquisiteur Caius avait pris le commandement de toutes les forces sur la planète. Le seul mot d’ordre était de tenir jusqu’à l’arrivée de la flotte principale mais fallait-il pouvoir tenir…
L’inquisiteur quant à lui avait décidé de continuer sa propre mission.

Partie 3 : the last day
L’inquisiteur Caius révèle enfin le but de sa mission. La maladie de Nurgle, connue sous le nom de peste de l’incrédulité, s’est propagée sur les mondes du secteur de l’œil de la terreur précédant l’arrivée des flottes de la 13ème croisade mais à chaque fois un vaisseau de la Death Guard était arrivé dans le secteur porteur de la peste. Pour Kathur c’est diffèrent, la peste s’est propagée sans aucun vaisseau à proximité.
En fouillant dans les anciennes archives de l’inquisition datant de l’ère des Purges, l’ordo Sepulturum s’est rendu compte qu’une bataille avait eu lieu autour de Kathur et qu’un vaisseau de la Death Guard était impliqué. La théorie de Caius était que le vaisseau s’était écrasé il y a un peu moins de 10000 ans et que les remouds de la 13ème croisade avaient réveillé quelque chose…

Et effectivement, en fouillant sous la cathédrale principale du monde, le groupe de Caius avait dévouvert que la cathédrale avait été construite sur la carcasse d’un ancien vaisseau…

C’était bien un vaisseau de la Death Guard et, à l’intérieur, se trouvait le prince démon qui avait envoyé le message d’appel à l’aide. C’était un ancien Death Guard, le sergent Arlus, il avait combattu aux cotés de Typhus pendant le siège de Terra mais s’était retrouvé prisonnier sur cette planète sans pouvoir en partir.

Apres un dur combat qui n’avait duré que quelques minutes et au cours duquel l’inquisiteur et plus de 60 gardes avaient trouvé la mort, le sergent Arlus était définitivement mort.

Typhus n’ayant plus de raison de continuer l’assaut avait décidé de partir pour Cadia pour continuer la guerre actuelle sans se laisser distraire par des spectres du passé.

27 jours plus tard, la flotte de secours impérial était arrivée enfin pour trouver à peine cinquante survivants du 88 ème Cadia.

Apres avoir été secourus, ils auront le temps de revenir sur Cadia avant l’assaut final d’Abaddon.

Raven Guard :

La Raven Guard garde rancune envers la Death Guard à cause de l’hérésie d’Horus bien sûr mais plus particulièrement parce que le Terminus Est a détruit le Shadow of the Emperor, le vaisseau amiral de la flotte de la Raven Guard.

L’ordo Sepulturum :

C’est une branche mineure de l’inquisition qui est créé dans le but de chasser les maladies provoquées par le Warp et par Nurgle en particulier.

Conclusion :

Tout d’abord vous remarquerez que je n’ai pas fait de description des personnages des livres et c’est assez rare pour être signalé. Ce n’est pas que les personnages ne sont pas intéressants mais le livre a été écrit en 2009 à un moment où l’univers est figé depuis plus de 10 ans au niveau de la 13ème croisade et de la prise de Cadia. Aaron Dembski-Bowden utilise toute la palette de personnages habituels que l’on retrouve dans les romans de la Black Library, le gentil héros, le méchant commissaire, le général en chef sadique etc. etc. mais au final, comme le livre est un one shot, les personnages n’interviendront plus jamais ailleurs.

Ce livre a donc été ecrit à une époque où la Black Library ne devait pas intervenir dans les évènements marquant du jeu pour ne pas bloquer une voie ou une autre. Aaron Dembski-Bowden déplace donc son histoire en périphérie de l’œil de la terreur sur un monde insignifiant au niveau stratégique mais fait intervenir la Raven Guard, les Cadian, l’inquisition et bien sur Typhus, ce qui nous donne une histoire intéressante et qui surtout est encore d’actualité aujourd’hui vu qu’elle se déroule à part de l’arc scénaristique de la 13ème croisade qui a depuis été remanié.


Par Illuminati

Avant-Propos

Et voila la Illuminati touche , merci a lui.
Vous pouvez le retrouver ici : https://www.black-librarium.com/

Intro

Le sujet : Lorsque le monde saint de Kathur est ruiné par le Chaos, les courageux Gardes de Cadia sont envoyés pour le récupérer. La peste de Nurgle est profondément ancrée sur la planète, forçant les Cadiens à se battre contre une innombrable armée d'infectés. Au milieu de la bataille, le capitaine Parmenion Thade est poussé à assumer un rôle de commandant plutôt délicat. Pourtant, il ne peut imaginer quels mensonges entourent Kathur, et combien il est important d'assurer la victoire ici...


Bon, autant le dire tout de suite, c’est loin d’être le meilleur roman d’ADB.

L’histoire se déroule dans le Segmentum Obscurus, 3 ans après la début de la 13ème CN – donc en 002M42. La guerre s’enlise, Cadia est tombé, tout comme la plupart de ses mondes forteresses satellites, pourtant certaines planètes tiennent toujours tête aux forces d’Abaddon. Les cadiens, notamment, ne lâchent rien et les armées du Chaos ne progressent plus, bloquées par la contre-offensive. Le monde cardinal de Kathur vient de tomber quelques mois plus tôt, victime des pestes de Nurgle. Désormais sa population et ses troupes ont été presque toutes changées en zombies de la peste. Il reste encore des rescapés qui tentent de résister et de survivre.

Intérêt fluffique

Intérêt fluff : 4/5

On est encore en pleine 13ème Croisade Noire, avec un des régiments phares de Cadia, le 88ème ainsi qu’une poignée de marines loyalistes et renégats, ce qui ne gâche rien.

C’est là, que les hommes du 88ème Cadien vont être envoyés pour sauver ce qui peut encore l’être. Au menu : troupes de choc, combat urbain, embuscades, hordes de zombies, Marines de la Peste de la Death Guard, coup de main de la Raven Guard… Bref, un lasporn avec quelques petits moments boltporn…

Les moments forts du roman : Les jeux de pouvoirs et de joutes politiques entres les officiers supérieurs. L’ajout inopiné d’un commissaire dans l’équipe et surtout… Typhus à bord de « son » Terminus Est.

Scénario et mise en scène

Mise en scène : 2,5/5

Des moments forts. Comme au ciné : on parlerait là, d’un gros film d’action mais avec un scénario qui casse pas trois pattes à un grox.

Personnages et intrigues :

Personnages et intrigues : 2,5/5

L’intrigue souffre un peu de cohérence – le coup de l’entité tapie depuis 10 000 ans sur le monde cardinal fait peu crédible. Par contre, les personnages sont très bien vu, bien qu’assez faiblement développés.

Les moments faibles du roman : Les troupes de choc du capitaine Thade envoyées dans toutes les missions suicides. En fait, ça fait tout le jus du bouquin, mais ça sent le thème déjà vu et revu sans être aussi prenant qu’une histoire sur les Fantômes.

Certains personnages, excellents auraient mérités d’être bien mieux développés – seul Thade, héros du roman y a droit. Les autres personnages, de second plans, ne sont qu’esquissés ou manquent d’accroche. C’est le cas du commissaire, du psyker et aussi de l’Inquisiteur de l’Ordo Sepulturum. L’inquisition est encore là pour enfler tout le monde, on le sent venir et on en attend plus, pourtant on reste totalement sur sa faim. L’accent reste mis sur l’action pure, au détriment donc de parties plus psychologiques. Idem avec une fin, vite expédiée…

Appréciation personnelle

appréciation perso : 3/5

Et un total de 12/20

Bref, un roman qui est loin d’être mauvais, qui a quelques bons moments (L’attaque de la cathédrale au début, le combat naval contre le Terminus Est ou encore la rencontre entre le psyker et l’archiviste Raven Guard.) De bonnes scènes aussi entre certains personnages de commandement.

Une fin malheureusement un peu abrupte et pas mal de doses de lasporn, donc un résultat inégal et assez moyen selon moi.

Par Rhydysann

Avant-Propos

Et voila la Rhydysann touche , merci a lui.
Vous pouvez le retrouver ici : https://www.warhammer-forum.com/index.php?/profile/227451-rhydysann/

Intro

Suite à mes récents déboires avec la trilogie portant sur les favoris de l’Astra Militarum (enfin surtout de GW) de monsieur Justin D. Hill qui a réussi l’exploit de me provoquer une overdose cadienne très forte, j’avais mais alors vraiment pas envie de lire de nouveau un roman portant sur ce régiment. Déjà que c’est sûrement l’un de ceux que j’apprécie le moins en matière de fluff et design. Malheureusement avec la nouvelle (heureusement) sortie de figurine de garde (dont je n’ai rien acheté) une multitude de bouquins portant sur ce régiment sortent. A tel point qu’à croire que c’est l’unique régiment dont dispose GW.

Mais bon en tant que fan de la garde impériale ainsi que fervent pigeon de la BL je me devais de lire tout ce qui sort. Donc plutôt que de rester fâché avec les soldats aux yeux violets j’ai voulu commencer par le roman qui allait pouvoir nous rabibocher. Je parle naturellement de « Sang Cadien » d’ADB. Une valeur très sûre que j’avais déjà débuté la lecture à l’époque en anglais avant de m’arrêter car je pensais que les livres WH40K avaient eu une chance d’être traduits en VF contrairement à leur homologue de WHB. Je ne lis pas le tarot impérial mais je prédis l’avenir de la BL si vous voulez. Et grand bien m’en fasse car ADB et bien c’est ADB !

Certifié sans spoil. Bonne lecture.

Scénario et mise en scène

Scénario et mise en scène = 4/5


L’histoire prend place sur le monde saint impérial Kathur qui a été touché par la peste buboniqe de Nurgle, le fléau de l’incroyant. Une fois la population exterminée par cette dernière ou des cultistes, L'imperium qui avait mis l’ancien sacro monde en quarantaine décide de sauver la planète. Officiellement bien sûr il s’agit de sauver le monde d’un saint impérial ! Mais officieusement et bien vous verrez.

La force principale du bouquin c’est ADB ! Oui, oui l’auteur qui comme ma première lecture arrive au milieu du bouquin à changer l’histoire du tout au tout. Ce n’est que ma seconde lecture de cet auteur (après « la lance de l’Empereur ») mais à chaque fois je ne sais pas vraiment comment va se terminer l’histoire. Nous parlerons aussi de sa plume plus bas.

Mais ce roman peut aussi se targuer de faire ce que Justin D Hills n’a pas réussi à faire en trois romans, soit poser un décor et faire évoluer ces personnages dans ce dernier. Ce TOUT en développant la culture cadienne et en montrant leur particularité. Et j’insiste (et insisterai dans la partie fluff) sur ce point. Même si certains personnages sont clairement des clichés (le général non cadien imbu de lui-même, le vétéran taciturne, le râleur comique, etc.…) comme tout clichés lorsque ces derniers servent le scénario et sont bien ancrés dans l’histoire je dis oui !

ADB a d’ailleurs fait ce que j’aime le plus dans la garde, présenté la diversité que peut contenir un régiment. Avec ce psyker que tout le monde déteste (thème aussi abordé dans « Severina Raine » que j’avais beaucoup apprécié.) ces chimères et sentinelles, son techno prêtre cadien et ces servitors ou bien encore se cher héros et capitaine du régiment qui possède un cyber mastiff.

Style et écriture

Style et écriture = 4/5


ADB à cette particularité de détailler et aborder certains points qui permet l’immersion du lecteur. Je vais avoir du mal à l’expliquer mais il a cette façon d’écrire qui le démarque de la majorité des auteurs du catalogue et qui a mes yeux fondent de lui un auteur du haut de panier. Ce sont ces petites attentions sur une scène anodine, un échange de dialogue, un retournement de situation minime, une précision anodine, un vocabulaire utilisé qui fait que la lecture de ces histoires est vraiment plaisante. Et ce à tout moment du roman, même à la fin.

Par exemple 14 chapitres pour un roman sur Nurgle. Un inquisiteur oui mais pas des trois plus grands Ordos. Un commissaire qui ne comprend pas le jargon militaire Cadien. Etc…

Malgré cela j’ai trouvé ce roman moins plaisant que le « la lance de l’Empereur » sur certains points. En fait surtout sur un point, les combats face aux Space Marines qui m’ont paru un peu poussifs et trop simple pour ces pauvres cadiens. Ironique alors que pour le moment il est l’un des seuls auteurs pour lequel je trouve son écriture portant sur les meilleurs guerriers de l’Imperium bien faite. Et c’est pareil du côté loyaliste qui aurait pu être un plus poussé, surtout pour une fois que c’est un chapitre hors SW/UM/DA/BA.

Intérêt fluffique

Intérêt fluffique = 5/5

Oui, je dis oui !

Enfin des cadiens qui transpirent le professionnalisme et l’arrogance toute particulière de ces hommes (et femmes mais pas ici). Les soldats protecteurs de l'Imperium qui n’ont connu que la guerre depuis leur plus tendre enfance sont bien des super soldats, arrogant, renfermé (par exemple le 88ème refuse d’avoir un commissaire pas de leur origine) bourru et qui peuvent mourir et ne sont pas invincibles (je précise pour D. Hill)

ADB le retranscrit dans son roman mais de la bonne façon. Plutôt qu’un Justin D Hills et ces G.I. Joe. Je vous mets un petit extrait d’un commissaire étranger parlant à un capitaine cadien qui illustrera mieux mes propos :

-Je crois, dit-il encore, être relativement bien instruit en matière de culture cadienne. Je sais que vos fusils vous sont plus précieux que vos épouses, que vous préférez tuer que faire l’amour, et que vous vous vanter de la dernière fois que ou vous n’avez pas dormi pendant cinq jours d’affilée pour gagner une guerre à vous seuls, les mains attachés dans le dos.

-Vous nous connaissez si bien, dit Thade.

Le capitaine sourit de toutes ses dents, et un éclat malicieux passa dans ses yeux violets, sous l’implantation en V de ses cheveux noirs.

-Mais pas assez bien, ajouta-t-il. Soixante-dix pour cent de la population de Cadia, adultes comme enfants, est enrôlée sous les drapeaux, et la plupart des cadiens ne se marient jamais. Nous avons des programmes nationaux de procréations pour maintenir le renouvellement de la population

-C’est une plaisanterie ?

Thade continua de sourire, et ne répondit pas.


Un autre côté fluff que j’ai bien aimé aussi.

C’est ce commissaire qui finit assassiné par ces hommes. Ciaphas avait pourtant prévenu de faire attention à sa réputation et aux tirs alliés. Il n’a pas dû suivre ses cours.

Et sinon à la fin, info presque inutile.

L’homme qu’il recherche est un frère sergent de la Death Guard frère Arlus ayant participait à l'H. Aucune idée de qui c’est. Peut-être que les connaisseurs apprécieront l’info

Appréciation personnelle

Appréciation personnelle = 5/5


Dans une époque où je n’avais pas trop la tête à lire et surtout pas du Warhammer, j'ai terminé ce livre en deux jours. Autant dire que je l’ai apprécié. Certes Cadia n’est pas mon régiment préféré mais lorsque c’est si bien écrit qu’ici que je l’apprécie ou non n’a pas d’importance.

Je me répète mais le fait qu’ADB à mieux représenter ce régiment en un livre que son homologue en une trilogie me fait beaucoup rire, mais alors beaucoup rire.

C’est un très bon roman, non sans défaut mais un très bon roman quand même. Il aurait dû rester en bon roman. Mais d’un je ne peux pas me résoudre à lui mettre un seulement bon en comparaison des autres écrits sur Cadia et de deux il fait exactement ce que j’attendais de ce roman.

Noté excellent, fan de la garde ou de Cadia c’est pour vous.

Quelques maximes et phrases que j’ai bien aimé:

«  Ni replis ni défaite, ni débordés, ni encerclés »

- Cadia à l’air de quoi ?

- Comme d’habitude, Taan, répondit Thade en regardant la planète brûler. Elle a l’air invaincu »


- La ferme, Taan

- Je la ferme capitaine »


- Note globale = Total des points 18/20