The Rose in Darkness

De Les Archives Infinies
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Par Gilian

Avant-propos

Quatorzième histoire des aventures d’Augusta Santorius, écrite par Danie Ware, et dernier roman en date de cette série, je me demande ce que l’autrice va encore inventer cette fois…

L’histoire du livre

Opale est un monde-sanctuaire chatoyant, peuplé de saints et de soldats, chéri par l’Empereur lui-même. Envoyées pour récupérer le crâne de la révérée sainte Veres, la sœur supérieure Augusta, de l’Ordre de la Rose Sanglante, et son escouade se retrouvent en plein cœur du festival le plus sacré de la capitale : un temps de célébration et de vénération.

Mais tout ne va pas pour le mieux. En dépit de ce que le gouvernement planétaire voudrait faire croire à Augusta, les troubles politiques bouillonnent sous la surface, et les attaques de rebelles grignotent les faubourgs de la cité. Pourtant, la menace la plus dangereuse n’a pas encore émergé.

Lorsqu’il devient horriblement évident qu’un culte genestealer a profondément enfoncé ses griffes dans la planète, les Sœurs comprennent que cela ne peut signifier qu’une seule chose : une flotte-ruche est en route vers Opale, et ce monde est condamné.

L’histoire avec un grand H

Prologue

Dans les baraquements des forces de défense planétaire d’Opale, Kamilla fait un cauchemar : la planète est en train de brûler, et elle se tient dans les ruines de l’immense cathédrale d’Opale. Au loin, elle entend une voix dire : « Sainte Veres s’en vient ! ». Elle se réveille en sursaut, pensant n’avoir fait qu’un mauvais rêve, mais se rend vite compte que tous les soldats de sa chambrée sont en train de marmonner la même phrase dans leur sommeil.

Histoire

Dans l’espace, L’Étoile de la Victoire flotte en orbite d’Opale. À son bord, une escouade de cinq Sœurs de Bataille de l’Adepta Sororitas, sous les ordres de la Sœur Supérieure Augusta Santorius.

Elles ont pour mission de se rendre sur Opale afin de récupérer la relique de Sainte Veres et de la mettre en sécurité sur Ophelia VII. Des rapports évoquent des troubles sur Opale, et la relique est jugée menacée.

Cela devrait être une mission de routine : Opale se trouve dans le Segmentum Solar, et la route entre Opale et Ophelia est dégagée.

Mais c’est le Festival de Sainte Veres, et les autorités locales ne sont pas enclines à accéder à la requête d’Augusta Santorius. Cette dernière, ne voulant pas déclencher un affrontement direct avec le gouverneur et l’Ecclésiarchie locale, accepte de trouver un compromis. Elle attendra la fin des festivités, mais une fois le festival terminé, elle récupérera la relique, par la force s’il le faut.

En attendant, elle et son escouade vont enquêter sur les troubles qui se propagent dans les quartiers pauvres de la capitale, dans l’espoir de résoudre le problème. Le chef des forces de défense planétaire, déjà bien occupé par l’afflux de pèlerins lié au festival, leur transmet toutes les données qu’il a réunies sur les cellules hérétiques présentes sur la planète. Les Sœurs de Bataille partent alors enquêter (ou plutôt… tuer tout le monde). Augusta et ses Sœurs se rendent vite compte que le gouverneur a sous-estimé la menace, et s’est même trompé sur sa nature : ce ne sont pas de simples hérétiques qui ont prospéré sur sa planète, mais un culte genestealer, développé pendant des générations, et désormais sur le point de tenter de prendre le contrôle d’Opale…

Devant l’ampleur du danger, Augusta envoie un appel à l’aide vers Ophelia VII et recommande au gouverneur de commencer l’évacuation de la planète avant l’arrivée de la flotte-ruche.

Une véritable course contre la montre s’engage pour sauver le plus de monde possible, face à l’avancée inexorable du culte et aux complots ourdis par certains membres du gouvernement local, tombés sous la coupe du Patriarche.

Après de nombreux combats, des actes héroïques, et l’arrivée des renforts en provenance d’Ophelia VII au tout dernier moment, le culte genestealer est purgé, la relique est évacuée, et la planète est laissée aux griffes de la flotte-ruche, déjà en train d’entrer dans le système.

Conclusion

J’ai toujours du mal à comprendre comment cette série a pu arriver à quatorze histoires (romans et nouvelles confondus) en développant aussi peu le lore et les personnages. Augusta est la même qu’à ses débuts : c’est encore une histoire de combats et de violence dans l’univers de Warhammer 40K…

Le scénario tient toujours sur un post-it, et les idées restent tout aussi étranges. Le festival de Sainte Veres ressemble à une sorte de méga-convention où les gens viennent en cosplay de Sœurs de Bataille, de Custodes, de Space Marines, voire même de Primarques…

Après avoir décidé d’abandonner la planète et d’évacuer la relique — et, à la limite, un peu de monde pour se donner bonne conscience avant l’arrivée de la flotte-ruche — la Chanoinesse Elvorix Ianthe fait débarquer toute son armée de Sœurs de Bataille pour traquer et débusquer le Patriarche du culte, puis évacuer dans la plus grande panique à l’arrivée de la flotte-ruche.

Une vengeance totalement inutile et mesquine, vu que la planète va, de toute façon, être abandonnée.

Cela dit, je dois reconnaître que, dans le genre boltporn, ça se lit bien. Et si on ne prend pas l’univers trop au sérieux, on peut même bien rire devant autant de choses incongrues…