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==Par Gilian== | |||
===Avant-propos=== | |||
En parallèle des deux premiers romans de la série des Guerres horusiennes, John French a écrit une quinzaine de nouvelles mettant en scène les personnages que l’on rencontre dans les romans. Il existe trois sortes de nouvelles : certaines présentent les personnages, d’autres approfondissent l’histoire des romans, et les dernières développent d’autres intrigues. The Son of Sorrows présente le personnage de Koleg. | |||
===L’histoire du livre=== | |||
Koleg est un tueur. Massacreur implacable, il met ses terrifiants talents au service de l’humanité, exerçant ses pouvoirs meurtriers pour le compte de l’Inquisiteur Covenant. Mais quelles ténèbres passées, quels actes horribles peuvent conduire un homme à devenir une telle créature et à consacrer sa vie à semer la mort ? Alors qu’il se prépare pour une nouvelle mission, Koleg se souvient de son passé et des événements qui l’ont conduit là où il est aujourd’hui… | |||
===L’histoire avec un grand H=== | |||
Koleg se trouve dans sa cellule austère, à bord du Dionysia, lorsque Viola lui apporte ses ordres. Elle est mal à l’aise en sa présence : son détachement et son absence totale de sentiments ne sont pas « humains ». Koleg la rassure en lui disant que c’est exactement le but recherché : terroriser les gens au nom de l’Inquisiteur. | |||
Elle le laisse préparer sa mission. | |||
La cible est un culte impérial dévoyé qui kidnappe des psykers et les torture pour en tirer des révélations. | |||
Leur base se trouve dans un temple pouvant accueillir neuf cents d’entre eux, mais ils ne doivent pas être plus de trois cents en ce moment. | |||
Après avoir été déposé sur la planète et s’être infiltré près de sa cible, Koleg attend la nuit. Il observe la façade d’un temple, puis s’approche. Un gardien essaie de l’arrêter, mais il le neutralise en un seul coup. | |||
Il pose son sac, en sort un masque et un lance-grenades, puis vise la porte du temple. Il se remémore ses ordres : faire un exemple. | |||
Les portes du temple explosent et le massacre commence. Koleg abat tout ce qu’il croise. | |||
Il finit par arriver dans une salle où est détenu un psyker. Ce dernier parvient à s’infiltrer dans le cerveau de Koleg, qui revoit alors une partie de son passé. | |||
Alors qu’il était membre de l’armée, il a passé à tabac son capitaine, responsable d’une erreur dans les coordonnées de tir ayant causé le massacre d’innocents. Après cela, Koleg s’est enfui et s’est réfugié dans une chapelle, où il a attendu d’être arrêté pour être exécuté. | |||
Mais, au lieu du Commissariat, il voit arriver un confesseur venu lui parler. Koleg lui parle de son enfance, de son frère avec qui il a fait les quatre cents coups, et qui a été tué par une bombe incendiaire après une erreur de tir. Il évoque aussi ce qu’il a ressenti lorsque son capitaine a commis la même erreur, ainsi que l’horreur qu’il vit avec tout le sang qu’il a sur les mains. | |||
Il aimerait ne plus rien ressentir du tout… | |||
Le confesseur promet d’exaucer son vœu. | |||
Koleg se souvient qu’après cela, il a subi plusieurs opérations et qu’il est devenu totalement insensible. Cette « révélation » lui permet de reprendre le dessus et d’exécuter le psyker. | |||
De retour sur le Dionysia, il fait son rapport. Tout s’est bien passé comme prévu. | |||
===Conclusion=== | |||
Je ne vous le cache pas, Koleg est le personnage que j’aime le moins dans cette série. Il n’est pas vraiment développé et il n’est là que pour ses muscles. | |||
J’avais espéré en apprendre plus sur lui, mais au final, on sait seulement que c’est un ancien garde impérial qui ne supportait plus la vie de violence ni les morts qu’il avait causées, et qui s’est donc fait opérer pour ne plus rien ressentir du tout. | |||
C’est un peu court, et je reste sur ma faim… | |||
==Par Schattra== | ==Par Schattra== | ||
===Avant-Propos=== | ===Avant-Propos=== | ||
Version actuelle datée du 16 mai 2026 à 18:33
Par Gilian
Avant-propos
En parallèle des deux premiers romans de la série des Guerres horusiennes, John French a écrit une quinzaine de nouvelles mettant en scène les personnages que l’on rencontre dans les romans. Il existe trois sortes de nouvelles : certaines présentent les personnages, d’autres approfondissent l’histoire des romans, et les dernières développent d’autres intrigues. The Son of Sorrows présente le personnage de Koleg.
L’histoire du livre
Koleg est un tueur. Massacreur implacable, il met ses terrifiants talents au service de l’humanité, exerçant ses pouvoirs meurtriers pour le compte de l’Inquisiteur Covenant. Mais quelles ténèbres passées, quels actes horribles peuvent conduire un homme à devenir une telle créature et à consacrer sa vie à semer la mort ? Alors qu’il se prépare pour une nouvelle mission, Koleg se souvient de son passé et des événements qui l’ont conduit là où il est aujourd’hui…
L’histoire avec un grand H
Koleg se trouve dans sa cellule austère, à bord du Dionysia, lorsque Viola lui apporte ses ordres. Elle est mal à l’aise en sa présence : son détachement et son absence totale de sentiments ne sont pas « humains ». Koleg la rassure en lui disant que c’est exactement le but recherché : terroriser les gens au nom de l’Inquisiteur.
Elle le laisse préparer sa mission.
La cible est un culte impérial dévoyé qui kidnappe des psykers et les torture pour en tirer des révélations.
Leur base se trouve dans un temple pouvant accueillir neuf cents d’entre eux, mais ils ne doivent pas être plus de trois cents en ce moment.
Après avoir été déposé sur la planète et s’être infiltré près de sa cible, Koleg attend la nuit. Il observe la façade d’un temple, puis s’approche. Un gardien essaie de l’arrêter, mais il le neutralise en un seul coup.
Il pose son sac, en sort un masque et un lance-grenades, puis vise la porte du temple. Il se remémore ses ordres : faire un exemple.
Les portes du temple explosent et le massacre commence. Koleg abat tout ce qu’il croise.
Il finit par arriver dans une salle où est détenu un psyker. Ce dernier parvient à s’infiltrer dans le cerveau de Koleg, qui revoit alors une partie de son passé.
Alors qu’il était membre de l’armée, il a passé à tabac son capitaine, responsable d’une erreur dans les coordonnées de tir ayant causé le massacre d’innocents. Après cela, Koleg s’est enfui et s’est réfugié dans une chapelle, où il a attendu d’être arrêté pour être exécuté.
Mais, au lieu du Commissariat, il voit arriver un confesseur venu lui parler. Koleg lui parle de son enfance, de son frère avec qui il a fait les quatre cents coups, et qui a été tué par une bombe incendiaire après une erreur de tir. Il évoque aussi ce qu’il a ressenti lorsque son capitaine a commis la même erreur, ainsi que l’horreur qu’il vit avec tout le sang qu’il a sur les mains.
Il aimerait ne plus rien ressentir du tout…
Le confesseur promet d’exaucer son vœu.
Koleg se souvient qu’après cela, il a subi plusieurs opérations et qu’il est devenu totalement insensible. Cette « révélation » lui permet de reprendre le dessus et d’exécuter le psyker.
De retour sur le Dionysia, il fait son rapport. Tout s’est bien passé comme prévu.
Conclusion
Je ne vous le cache pas, Koleg est le personnage que j’aime le moins dans cette série. Il n’est pas vraiment développé et il n’est là que pour ses muscles.
J’avais espéré en apprendre plus sur lui, mais au final, on sait seulement que c’est un ancien garde impérial qui ne supportait plus la vie de violence ni les morts qu’il avait causées, et qui s’est donc fait opérer pour ne plus rien ressentir du tout.
C’est un peu court, et je reste sur ma faim…
Par Schattra
Avant-Propos
Et voila la Schattra touche , merci a lui.
Vous pouvez le retrouver ici : https://nebelheim.wordpress.com/
Ou ici : https://www.warhammer-forum.com/index.php?/profile/27242-schattra/
Intrigue
Sur une planète banale, une secte impériale l’étant tout autant a commis la singulière et fatale erreur de franchir une des lignes rouges de l’Inquisition : capturer des Psykers (ok) et les torturer (ok) pour obtenir des bouts de prophéties (HERESIIIIIIE !!!). Mettez vous bien ça dans la tête, mécréants : le loto doit rester un jeu de hasard, sinon comment voulez vous que les Seigneurs de Terra financent les opérations de la Garde Impériale, hein ? L’affaire ayant été remontée jusqu’à l’Inquisiteur Covenant, ce dernier décide d’envoyer une de ses nouvelles recrues, l’ex Sergent des forces spéciales Koleg, faire un exemple des Chercheurs de la Vérité Incandescente (le petit nom de la secte), sur le lieu même où ils ont monté leur sinistre opération : la cathédrale Saint Raymond des Charentaises.
On suit donc Koleg depuis sa préparation méthodique dans la cellule qui lui sert de chambre, après que la brave Viola von Castellan, qui entre autres tâches s’occupe des ressources humaines pour le compte de son patron, lui ait transmis le briefing de la mission, jusqu’à l’exécution de cette dernière. Déployé comme la one man army qu’il est, Koleg sait qu’il doit faire un exemple des pécheurs et utilise pour ça un armement bien spécifique : un lance grenade balançant des bombinettes à fumée saturée de LSD et d’agent phobique (pour faire littéralement halluciner ses victimes et les mener à se retourner les unes contre les autres) d’une part, et un pistolet à chevrotine d’autre part (ça sert toujours). Ah, il utilise aussi une sorte de porte manteaux rétractable à un moment, mais je serai bien infoutu de vous dire à quoi ça lui a servi1. Toujours est il que le K. nettoie la place avec l’efficacité des grands professionnels, même lorsque l’un des Psykers gardés au frigo par les hérétiques s’invite à la fête après qu’une grenade ait défoncé son aquarium amniotique.
En parallèle, nous avons droit à quelques flashbacks retraçant les événements ayant mené notre héros à rejoindre la team Covenant. On apprend ainsi que Koleg avait un frère (Kesh) avec lequel il partageait la passion de la fauconnerie, et qui est mort tragiquement après qu’une bombe au napalm soit tombé sur leur maison. Bien des années plus tard, un Koleg adulte et engagé dans la Garde Impériale battit son Capitaine comme plâtre après que ce dernier se soit trompé dans les coordonnées d’un raid incendiaire, ayant sans doute fait des victimes civiles et triggered Koko. Un tel crime ne pouvant rester impuni, Koleg s’attendait à être exécuté sans sommation par le Commissaire le plus proche, mais par un heureux hasard, un homme de main de Covenant (peut-être Josef) passait dans le coin et proposa au soldat dépressif de rejoindre l’Inquisition. Koleg accepta à la condition d’être débarrassé de son spleen persistant, et comme une psychothérapie coûte apparemment trop cher pour l’Inquisition, il fut à moitié lobotomisé par ses nouveaux copains à la place. Résultat : il n’est plus capable de ressentir aucune émotion, ce qui peut avoir ses bons côtés je suppose. Comme dit le proverbe, keep calm and purge on…
1: Et je ne suis pas le seul apparemment.
Avis
Parmi la foultitude de suivants de l’Inquisiteur Covenant, le taciturne Koleg est sans doute le moins remarquable, son statut de simple gros bras chargé des basses besognes ne lui permettant pas de voler la vedette aux seconds couteaux les plus fantasques, stylés ou particuliers du Francis Lalanne de l’Ordo Malleus. Cela n’a pas empêché l’aimable John French de donner à cet humble personnage un début d’origin story, convenablement mystérieux1 et résolument tragique, ce qui est approprié pour un type évoluant dans un univers grimdark. À vrai dire, ce sont les flashbacks retraçant le parcours de Koleg qui m’ont le plus intéressé, le récit de sa mission « Epouvantail » dans la cathédrale squattée par les cultistes ne révolutionnant pas le genre du bolt porn, et j’aurais donc apprécié que French passe plus de temps à détailler le passif du pseudo Space Marine (après tout, lui non plus ne connaîtra plus la peur) plutôt qu’à le décrire en train de gazer de l’hérétique. Pas la meilleure nouvelle horusienne de notre homme, mais tout de même sympathique. Tous avec moi : Heeeeee’s a maaaaaan of constant sooooorrooooooow…
1 : J’ai compris qu’il a tabassé son Capitaine parce que l’erreur que ce dernier a commise lui a rappelé le tragique destin de sa propre famille, mais peut-être qu’il s’agit du même accident.